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Alors vous voulez tout savoir sur l’économie ? Lyndon H. LaRouche Appendice 2 Différence qualitative entre action conique et action cylindrique
23 octobre 2007 En considérant l’action hélicoïdale propre au cylindre, on peut constater que la section circulaire
La projection de la coupe elliptique traversant le cylindre donne un cercle ; ce processus n’implique donc pas de transformation. Avec la projection de la coupe elliptique traversant le cône, nous obtenons en revanche une ellipse dont le périhélie (la distance la plus courte entre le foyer et la courbe) coïncide avec le rayon du cercle inférieur, et dont l’aphélie (la distance la plus longue entre le foyer et la courbe) coïncide avec le rayon du cercle supérieur. L’ellipse reflète la transformation opérée par l’action conique. L’action cylindrique et l’action conique se différencie fondamentalement par le passage d’une singularité à deux singularités (figure 1c) : le cercle a un centre alors que l’ellipse a deux foyers ; le cercle a un rayon de longueur toujours égale alors que celui de l’ellipse varie en longueur avec un minimum (périhélie) et un maximum (aphélie) ; le cercle a un diamètre alors que l’ellipse possède un grand axe et un petit axe.
La série autosimilaire de cercles croissants inscrits dans un cône (voir figure 2 du chapitre 3) peut nous aider à concevoir une transformation riemannienne de variété N à une variété N+1. |